La lecture que proposent ces horloges, ces horloges qui impliquent du lecteur, indique que celles-ci ne sont porteuses de rien et qu’il s’avère impossible de leur attribuer quoi que ce soit.

L’élaboration le long de laquelle interviennent ces horloges souligne qu’il n’y a pas de lieu d’origine des choses, que nous ne sommes pas des astéroïdes parlants, que nous ne sommes pas des sujets en tant que tels.

De la combinaison de ces horloges et de ces textes, dans l’intervalle : le précieux. C’est-à-dire ce que chacun y rencontre, c’est-à-dire le récit de chacun, c’est-à-dire les contes du temps.

A chacun ses contes du temps, une direction que prennent les choses. Une fable s’écrit.