Avec les tableaux qu’un peintre propose à une lecture lors d’une exposition, il est question de la série. Non pas d’une série infinie de choses, d’une juxtaposition, d’une addition, mais de l’infini de la série. Y a-t-il de l’auteur ? Y a-t-il de l’itinéraire ? Aucune toile ne se donne à comprendre. Aucune exposition ne cherche des adhérents. La question d’être d’accord ou non avec le peintre, quand à elle, ne se pose même pas.

La série souligne que l’acquisition d’une toile relève de l’inscription.

L’exposition souligne que s’acquièrent des choses qui se font.